272/365: yoga + méditation avec les enfants…

Une petite émission qui m’a fait penser à tous les parents ( surtout les mamans j’avoue) qui passent par ici…sur les bienfaits de la pratique du yoga et de la méditation pour les enfants, à pratiquer avec eux! Une bonne excuse pour s’y remettre sois même (gniark, gniark, oui j’ai tout prévu)

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https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-28-septembre-2016

à la maison nous avons « Calme et attentif comme une grenouille », et vraiment c’est un livre génial et le CD est très bien fait, la voix de la personne qui parle est apaisante.

Demain matin, mon arsouille est d’accord pour qu’on se fasse une petite séance tous les deux! j’aimerai bien instituer quelque chose d’un peu régulier. Mais je ne veux pas le dégoutter non plus.

Nous avons aussi « 100% yoga des petits », ce qui plait plus à Mishka, c’est peut être un peu plus ludique que la méditation à son âge. De toute façon, ce qui importe c’est de leur consacrer du temps, de ralentir, d’être là, de leur apprendre à avoir conscience de leurs corps, dialoguer autour des émotions, des ressentis…et qu’ils sachent qu’il existe des outils pour être bien dans son corps et dans sa tête!

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Et pour tous ceux qui ne sont pas parents, ça fait de chouettes cadeaux à offrir aux enfants autour de vous…je dis ça…je dis rien^^

 

 

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271/365: créer 

Cela faisait un moment que j’en avais envie,  besoin…j’ai étalé devant moi  tous les coquillages troués accumulés cet été,les morceaux de verres polis, les bouts de bois flottés et quelques perles et  de la nacre. Ensuite, en pensant à qui je destine cette petite création, j’ai assemblé le tout comme cela venait avec du fil de fer doré. 

J’aime créer des mobiles,  tout particulièrement. Peut être parce que l’air est un des éléments avec lequel j’ai le plus de facilités à travailler…mais aussi parce que en y ajoutant du bois, des coquillages, des pierres, du verre, tous les éléments y sont réunis et que pour moi ça fait sens….cela devient un moment de réflexion autour des éléments, de leur magie, et de ce qu’ils sont,pour moi : des expressions de la Grande Terre MÈre. 

Terrae Matri Sacrum

270/365: womb

je suis particulièrement sensible ce soir à deux partages…un qui m’a été fait directement, l’autre de manière moins directe mais que j’ai reçu comme un don…Cette vidéo en fait partie…elle m’a touchée, là tout de suite, maintenant, c’est ce dont j’avais besoin ce soir pour m’ouvrir et me connecter à Tellus Mater.

Je trouve ces femmes magnifiques, ce rite d’une simplicité naturelle, instinctive. Il me parle, elles me parlent, avec leurs différences et leurs ressemblances, et ce qui fait que nous sommes toutes liées.

Puisse Dea, Tellus Mater et toutes les forces de l’univers permettre que ces rites, les cercles de femmes, se développent un peu plus par ici, et pourquoi pas par là!Cela manque cruellement.

Merci Iria! ♥

 

269/365: fruit de la terre 

On l’aura notre lanterne de samhain! En attendant, cette dame patiente au salon…car j’ai appris que le froid humide de la cave n’était pas l’atmosphère idéale pour la conservation des citrouilles et autres  courges. La chaleur sèche d’un foyer chauffé leur est plus profitable. On savourera celle La en l’honneur de nos voisins qui nous l’ont déposé sur la terrasse en catimini… nos pieds à nous n’ont rien donné …Tellus mater en a décidé ainsi! 

268/365 : choisir c’est renoncer…

citation attribuée à André Gide et qui est un peu mon pense bête du moment…Lorsque tout semble important, que le choix semble impossible…que faire? hiérarchiser, aller à l’essentiel, viser la décroissance, l’essence de toute chose, et parfois s’accorder un coup de tête sans se soucier des conséquences? Choisir, c’est forcément renoncer…encore nous reste t’il la possibilité de ne pas choisir! Mais personnellement, cela ne me satisfait pas plus que le renoncement.


alors ce soir je renonce :  NON je choisi : de monter le circuit électrique du petiot, d’écouter Beirut, de faire une purée maison ( pois cassés, courge et courgettes, fenouil) , de finir ma confiture, d’écrire ici, de regarder le ciel, étendre le linge et plier l’autre plus tard, de rêver, me prendre une bonne douche chaude, de bouquiner trois pages, d’appeler un coup mon petit frère, pourquoi pas geeker un petit coup? ( j’entends par là de visionner un épisode des multiples séries en cours) …

je devrais bientôt pouvoir retourner sur ma boite mail de manière confortable ( Iria cette partie est pour toi) En attendant….

Une musique qui me rappellera toujours le temps où je travaillais dans la vigne, qu’il pleuve ou vente, où je m’endormais sur une couverture le midi, avec une autre sur moi pour me tenir chaud, mon petit MP3 agrafé à la veste et le panorama comme seul compagnon.

du tout pis du rien…

267/365: raisins sauvages,arc en ciel et grand air…

Il est 21h45…de la confiture de raisins sauvages mijote derrière moi. Cueillis en l’honneur de ma grand-mère et cuisinés avec un peu d’improvisation vu qu’elle n’est plus là pour me conseiller sur la meilleure façon de faire. Si j’arrive à réaliser quelques pots de confitures aussi bon que les siens, je serais la plus heureuse des petites-filles….et chaque bouchée sera dégustée en pensant à elle.

Après une journée passée en famille dans notre petit coin secret, et avoir ramassé les précieuses grappes….des arcs en ciels!

comment mieux finir ce week end? 

266/365:temps mouvant

J’ai commencé la journée en plein soleil, sous un ciel bleu immense. Je m’étais bien habillée et bien vite j’ai eu trop chaud. J’ai marché et offert mon visage à la tiédeur du soleil et remercié Tellus pour tout cela. L’appel de la forêt, impérieux, m’a tiraillé toute la journée mais les circonstances ont fait que…je n’ai Pu y répondre.  Ici c’est pourtant simple,  elle est à deux pas! Une visite, un anniversaire à préparer, le temps qui passe toujours trop vite et voilà que je dois faire la sourde oreille à ce besoin viscérale de m’immerger dans Sa verdure mousseuse. 
Et cette journée qui se termine,sous un ciel plus nuageux, m’oblige une fois encore à  faire le dos rond, à laisser couler,glisser, à maîtriser ma colère. Je suis un animal grondant intérieurement,et on ne voit pas bien avec les vêtements, heureusement, le poil qui s’hérisse , les muscles qui se contractent pour me faire paraître plus impressionnante. grrrrrGggRrrGggrrrrr 

Les temps sont mouvants, entre beau temps et orage,  entre lumière et obscurité. …ça bouge très vite, c’est imprévisible, c’est latent….et tout ce qui prend du retard…et les boulettes que je continue d’accumuler…. je garde tout de même confiance en ce que l’univers ne me fasse pas endurer ce que je ne puis supporter!

 Ela Dea Orea!

265/365 : Colette

Tout ce qui se dit d’une forêt est vrai,ou le devient.Mais il faut que ce soit une très grande forêt,assez vaste pour résorber, à l’aube, ses secrets nocturnes en même temps que sa frange de bêtes sauvages qui outrepassent ses lisières pendant la nuit.Il faut qu’elle soit à la mesure de cacher ses étangs, rassurer ses hardes, renouveller les étonnements de ses braconniers, affermir la réalité de ses propres fantômes. Ainsi de la forêt qui cerne Rambouillet. Battue en tous sens, mordillée, étoilée de pattes-d’oie et d’écriteaux indicateurs,pourtant elle nous égare selon que le veut le temps et la saison. 

Colette, EN PAYS CONNU,  la maison proche de la forêt.  

Flanner à la bibliothèque,  seule.  Attraper ce gros volume aux feuilles très fines….sur la couverture en gros, ces mots : Colette, romans, récits, souvenirs, (1941-1949) critique dramatique  (1934-1938). Je l’ouvre au hasard et tombe nez à nez avec cette page parlant de forêt…. je l’ai pris sans hésiter…et je rêve de n’avoir rien d’autre à lire que cela.

Le dernier trésor que m’a offert une forêt…une forêt avec une mer de pierres (j’en ai déjà parlé par ici), une forêt ou sous le lichen se trouvent des cristaux étincellants, ou les roches paraissent s’écouler d’une source invisible et mystérieuse et qui appellent le marcheur à s’abandonner parmi elles pour ne plus faire qu’un avec ce qui l’entoure. Une forêt comme la décrit Colette, pleines de surprises et inssaisissable. 

264/365 :  ingwaz

Rune du Dieu Ing,  époux de la Grande Terre Mère …Ingwaz est, pour moi, équilibre, complémentarité, rencontre du masculin et du féminin… une rune d’equinoxe…d’aube et de crépuscule …ni le feu, ni la glace ne l’emportera, les deux sont nécessaires au chercheur pour comprendre le monde qui l’entoure… enfin…je me sens bien avec ingwaz maintenant que je suis disponible pour recevoir son enseignement, pour m’ouvrir à nouveau aux signes et aux subtilités des messages du futark.

Pour finir, c’est dans un état de profond épuisement que je termine cette journée… demain je défends plusieurs projets auprès de la cheffe de service. ..puisse ingwaz me porter et permettre à ces projets de voir le jour.

263/365: sacrée cup! 

Elle arrive en pharmacie!!!!la cup! !!je ne pouvais passer à côté sans une certaine joie et une envie de la partagée! Ah…lalalala!ça se démocratise!Ça s’en vient! 

Bon ils me font rire avec leur silicone anti-microbien…. mais bon…elle est là! L’alternative est possible, et si les pharmacies s’y mettent peut être que les plus frileuses vont oser?

Maintenant reste encore à faire changer les mentalités! Le sang n’est pas sale…mettre ses doigts dans son vagin celebien, être une femme et avoir ses lunes rouges ce n’est pas une malédiction! Haut les cup!