.: 10 ème Mère de Clan de JAmie Sams :.

J’ai écouté mercredi le 10 ème conte des 13 mères de clan de Jamie Sams.

Un conte qui m’a de suite parlé de la Gardienne de Rêves et de comment on tisse notre propre toile. Une toile qui attire et retiens le meilleur, ou une toile trop lâche qui ne capture rien et ne nous permet de saisir aucune opportunité.

De partir en quête de nos rêves les plus profonds , ceux que parfois on ose même pas mettre en mots.

Mais mettre en mots est peut être la première petite graine qui permettra aux rêves de se matérialiser , peut être autrement que ce qu’on aurait imaginé.

Le lendemain j’ai fait mon tirage avec le tarot de Jamie Sams et David Carson, et sur les 52 cartes je tombe sur celle ci:

Le jaguar de l’histoire! l’étoile de mer présente sur la carte est aussi dans l’histoire. Merci pour le clin d’œil l’univers!

Je suis à un tournant en ce moment. La période n’est pas tendre, mais le jaguar vient me dire de rester droite dans mon chemin, en accord avec moi même.

De plus, je suis bel et bien en train de réaliser un vieux rêve, et je suis remplie de doutes. Ce conte tombe pile. Et les autres rêves qui commencent à pousser en moi, j’essaie de m’autoriser à les regarder un peu, à les envisager comme d’autres fils de ma toile. Une toile en spirale.

.: 9 ème Mère de clan :.

Watajis, l’étoile du soir.

Les deux roues de médecine que relie une spirale. La connexion avec son orenda. Ne prendre que le nécessaire et porter dans son dos, tout contre soi, sans les voir, les générations à venir. Veiller sur elles, et leur préparer le meilleur avenir possible.

Apprendre à découvrir toutes ses facettes, animus et anima, féminin et masculin, jour et nuit, sombre et lumineux.

Et Tirer la carte du corbeau , lui qui m’a toujours fasciné.

Cartes par Jamie Sams et David Carson

Écouter la Terre au carré sur France Inter

J’attends l’heure de récupérer ma petiote à la crèche, le beurre fond tranquillement dans le coffre. Ça parle du rapport pour le climat…ça me fout toujours les tripes à l’envers. Mais j’aime quand ça termine en disant que rien n’est irrémédiable! On peut encore faire , tout changer,…mais devant chez moi chaque jour, les poubelles degueulent, et je vois bien que les gens y zont pas encore pigés après 20 ans…que le polystyrène ça va pas là. Que l’aquarium fouttu avec encore un poisson mort dedans ça va à la déchèterie….et que rouler à 150 c’est mal…

Ça tient de la foi par moment….la mienne est là, vacillante, fluctuante.

J’ai envie d’y croire….pourtant!

J’étais bien hier…à cueillir de la bruyère.

.: 8 ème Mère de Clan :.

L’histoire de la 8 ème Mère de clan, la Guérisseuse, m’accompagne.

Je l’ai écouté tardivement mais avec plaisir et j’ai ressenti toutes les connexions qui s’étaient mises en place pour en arriver à Elle. La figure de la Guérisseuse m’attire depuis mon plus jeune âge. Mais je n’ai jamais voulue pour autant devenir infirmière ou autre. Mon vrai attrait c’est la guérison des campagnes, l’utilisation de simples, d’argile, le savoir des grands mères, des rebouteux, les vieilles recettes, les petites magies du quotidien. La première figure marquante pour moi fut Iza la mère d’adoption d’Ayla dans le cycle des enfants de la Terre de Jean Mary Auel. C’est à partir de là que j’ai voulu apprendre.

Depuis, en apprenant seule ou en échangeant avec d’autres passionnées, souvent Femme il faut le dire, j’ai cheminé doucement et je ne cesse de m’émerveiller et de vouloir en savoir plus.

J’espère un jour pouvoir asseoir ce travail et en vivre en partageant, en transmettant, sur mes vieux jours?

Je poursuis ce cheminement des 13 mères originelles de Jamie Sams connectée à ce qui m’entoure tant bien que mal.

.: Tambouille guérisseuse :.

Ma petite se plaignant de pipi qui pique je me suis plongée dans mes récoltes pour voir ce que je pourrai lui concocter. Premier réflexe : queues de cerises.., mais il faut douze heures de macération. Donc c’est parti pour une cure demain, je fais macérer à l’eau froide pour chauffer tout ça demain.

Les queues de cerises séchées ça sent bon!!! On retrouve bien la cerise.

Bon et pour aujourd’hui ? La prêle demande aussi un temps de macération… je pense à la mauve dont on dit qu’elle adoucit tout et qui est ma plante fétiche du moment. Lecture de Jean palaiseul: bingo! Elle est d’une grande aide quand il y a inflammation des voies urinaires. J’allie à elle l’ortie pour son aspect fortifiant et stimulant des voies urinaires.

Une macération à froid est également nécessaire, mais de quelques minutes seulement… donc ça sera impeccable pour cet après-midi…

J’en ai profiter pour récolter les graines de la mauve que j’avais laissées sur les tiges dans la précipitation du déménagement.

Après quelques minutes de macération à froid. Une couleur bleue se développe. C’est beau!

.: ciel :.

Que j’aime cet été, presque écossais! Pas trop chaud, un peu humide, voir un peu plus que ça ( surtout depuis que l’étanchéité du mobile home est un peu plus fiable! J’avoue) . Désolée pour les adeptes du gros soleil qui cogne. Ici en tout cas c’est un été tout doux. J’aime aussi que les ciels soient chargés, pleins de nuages moutonneux. J’ai horreur des ciels bleus uniformes et monotones.

Aujourd’hui, je suis gâtée.

Et les récoltes commencent, chanterelles à tubes et petits bolets tout frais. Je croise aussi de nombreux blobs jaune fluo dans les sous bois.

Je me suis laissée guider par Tellus et Brighid. Et c’était une expérience surprenante.

J’ai encore peu de temps pour moi et la poursuite de mes cheminements , Deaniste et obodiste.

J’espère pouvoir m’y replonger cette semaine avec l’écriture de quelques paragraphes pour la nouvelle leçon de l’EMD. Et ensuite essayer de reprendre mon rythme de « croisière » ?

Et les travaux qui vont débuter sérieusement: detuilage et mur en pierres sèches , débroussailler également….

Article écrit depuis un petit sentier , ici ça capte….

.: en transition :.

En transition je suis.

Perpétuellement. De nouveaux défis. Faire tenir le nécessaire dans un espace réduit.

Faire sans réseau, en trouver un peu sous le cerisier. Rouler en vélo jusqu’en haut de la côte pour capter assez quand il y a de l’orage et appeler les enfants qui étaient gardés le temps de tout caler.

Faire offrande de mes cheveux qui ont bien poussé . Pour remercier d’abord, pour les premiers pas vers la vie nouvelle. Pour faciliter la vie aussi… parce que leur entretien use de l’eau, et prend du temps. Je dois prendre rendez vous chez des coiffeurs qui sont partenaires de fabriquant de perruques en cheveux naturels. Ça fera des heureux j’espère , vu l’épaisseur et la longueur…

Profiter de chaque balades en forêt.

Sous le cerisier…

Ce week-end , j’espère pouvoir terminer d’aménager le Nid.

Et retrouver mes affaires de l’Obod, les tarots …

Et revoir l’étanchéité du toit qui en a pris un coup lors de l’installation…prendre un poteau de téléphone sur le flanc ça m’a un peu endommagé…mais rien qu’on ne puisse arranger!

.: smudge sauge romarin :.

Quand j’en allume un c’est tout une atmosphère, le sacré s’installe, l’ambiance s’apaise. Cette odeur est pour moi celle de la pratique spirituelle, de la prière qui s’envole, de la méditation et du recueillement. Allumé hier pour un soin… j’espère qu’il sera bénéfique.

Je fais mes smudges moi même.

Cette pratique étant de plus en plus connue et à la mode un marché se développe. On en vend emballé dans du plastique, ça coûte une blinde. Et ça vient de loin. Pour ma part, J’utilise ce qui pousse dans mon jardin, sauge officinale et romarin. quand ça sèche dans la maison, sauge et romarin, ça donne une odeur splendide, ça sent les bougies au sapin, ou ambiance Noël… ce moment deja est magique!

J’aime aussi leur donner des formes , en faire des énormes pour la pratique en extérieur , ou des petites discrets, des tordus, des dodus.

Des feuilles, des branches, du fil de coton enroulé serré et voila, après quelques mois la récompense des volutes de fumées parfumées et purifiantes.

Avec aération quand même pour pas déclencher le détecteur de fumée,… ahah!