121/365 : les Femmes

Nous qui sommes sans passé, les femmes
Nous qui n’avons pas d’histoire
Depuis la nuit des temps, les femmes
Nous sommes le continent noir.
Refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, debout, debout !
Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées
Dans toutes les maisons, les femmes
Hors du monde reléguées.
Seules dans notre malheur, les femmes
L’une de l’autre ignorée
Ils nous ont divisées, les femmes
Et de nos soeurs séparées.
Le temps de la colère, les femmes
Notre temps, est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers !
Reconnaissons-nous, les femmes
Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble, on nous opprime, les femmes
Ensemble, Révoltons-nous !
Dernier refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et jouissons sans entraves
Debout, debout, debout !

Publicités

120/365: petits films à voir

 

Deux films complètement différents…l’un est une fiction sur des femmes et leurs combats quotidien pour exister et se faire respecter dans l’Inde d’aujourd’hui…L’autre est à propos d’un grand-père qui revient à la vie en même temps qu’il fait revivre son potager, laissé à l’abandon après le décès de sa femme. Il tente par là même de transmettre son savoir à son petit fils, comme 70 ans plus tôt, son grand père avait fait avec lui…

Je vais regarder ces deux films dès que possible, ils sont sur ma liste, en tête devant tellement d’autres…mais vraiment je suis touchée par ces deux histoires, qui toutes deux à leur manière m’inspire tout un tas de réflexions sur le monde tel qu’il va…ils traitent à eux deux des thèmes qui me passionnent : la place des femmes dans la société, le féminin sacré, la transmission des savoirs de la terre, le respect de cette dernière…les ancêtres et leur sagesse…

Les bandes annonces contiennent beaucoup de promesses, et je pense que les films les tiendront…si quelqu’un les a vu je serais curieuse de connaître son point de vue.

119/365: Raidho

Je lis un peu sur raidho pour la première fois de la semaine, et comme toujours j’y vois beaucoup de parallèles avec ce que j’ai pu vivre cette semaine…

J’ai à nouveau envie d’utiliser le Galdr, alors qu’avec Ansuz mes dents étaient soudées, ma langue collée à mon palais , Raidho remet tout en mouvement, même ma voix.

Du coup je ressort de mes greniers à liens cette pépite de Freya Aswynn que j’adore écouter, et une autre qui m’avait été conseillé par un compagnon de route sur La Toile du Wyrd.

la deuxième version est « marrante », originale, peut être un peu moins mystique…j’aime bien cette façon de chanter le futhark comme un tout indissociable, là où la version de Freya Aswynn traite les runes de manière plus individuelle…Sa prononciation pour chaque rune m’inspire beaucoup.

118/365: paroles

Je suis moi et tu es toi.On a beau essayer de se comprendre, toi et moi,c’est pas toujours une réussite.C’est quand même vachement compliqué d’écouter et de penser en même temps,de se mettre en avant sans se mettre devant.De défendre son bout de gras sans écraser l’autre en face de soi.Ensemble on avance sur les chemins de la connaissance.Pas franchement une sinécure …et je vois bien ce qui se joue là, même quand je joue les dures.

L’envie de baisser les bras est parfois bien là.

La vie en société est parfois un combat. Contre soi surtout, contre les autres parfois…une occasion de se regarder à travers mille et uns miroirs, déformants, menteurs, révélateurs…pas franchement marrant de se voir ainsi dénudé et remodelé sous les mains de ceux que l’on côtoie.

expo-ponti05-5

Claude Ponti, L’arbre sans fin

117/365: ça brille et ça scintille

Ça brille et ça scintille au creux de mon corps
Ça se vrille et s’illumine mais rien ne se voit au dehors
C’est une maison où je me sens bien
C’est une maison où personne ne vient
Se lever d’amour ou de bons sentiments
C’est une maison où personne ne te ment
Quoiqu’il se passe, que le monde entier se glace
Rien ne peut détruire une vraie vie de souvenirs
J’ai pitié pour tous ceux qui ont pitié pour moi

Ils avouent là que eux ne supporteraient pas
Qu’ils n’auraient pu vivre sans souffrir
Toute cette liberté dont j’ai pu jouir
J’ai pitié pour tous ceux qui croient que ma vie n’est pas un cadeau
Alors que la leur ils l’emploient à alléger leur fardeau

Ça se vrille et ça scintille au creux de mon corps
Ça se vrille et s’illumine c’est vous qui serez tous morts
Quand je ne serais plus là c’est vous qui serez tous morts
C’est vous qui serez tous morts pour moi

Mano Solo
aujourd’hui, mal partie, grève des trains, copines à l’humeur de chien, j’fais le dos rond pas bien sûre de la suite…Ce matin, bof…
Mais l’après midi, la claque, les frissons, la joie… avec douze personnes venues nous donner le meilleur d’elle même. Une chorale, celle d’un CATTP ( Centre d’Activités Thérapeutiques à Temps Partiel) nous a présenté plusieurs morceaux magnifiquement interprétés…voir leurs sourires, leurs différences, leurs ressemblances, entendre cette magnifique jeune femme s’excuser car  » j’ai le syndrome de la Tourette, excusez moi si je crie parfois! » et la voir s’apaiser, s’épanouir et l’entendre tout oser, même si parfois ça semble tomber à côté, c’est beau, c’est juste quand même, car elle y va pour de vrai, toute entière….
l’envie de les rejoindre aussi…
Cette chanson de Mano Solo interprétée par une autre jeune femme à la voix puissamment émouvante, dont les paroles revêtent un autre sens dites par sa bouche. Elle souffre de troubles psychiques…lesquels, comment ça se traduit? On en sait rien et on s’en moque! On a tous besoin d’être soigné de toute façon ^^’…et puis, là, tout se gomme, rien n’a d’importance, nous nous sommes rencontrés, avec nos différences, et nos ressemblances, et nous nous sommes reconnus. Au final nous avons chanté ensemble, puis nous avons chanté pour eux, à notre tour.
Ce soir, je ne suis que gratitude pour ces moments précieux qui resteront dans ma mémoire comme un magnifique moment de grâce, un rayon de soleil, une rencontre superbe….en tant que pro, je voudrai tellement participer à ce genre de projet…je ferai tout pour! Je me le promets, et je prends TELLUS MATER à témoin! AHO!

commentaires….

Je n’arrive toujours pas à laisser de commentaires sur vos blogs wordpress….nul!

Le cœur y est! vraiment, j’en laisse par ci par là, mais ils n’apparaissent pas….

si toi qui me lis te demande pourquoi je me contente d’un » J’aime », la raison est là!

Je suis frustrée, car j’aime échanger sur cet espace! Je continue à vous lire et à vouloir réagir….mais ça marche pô!

Mini coup de gueule du soir, bonsoir!

 

116/365:Mère,Déesse…

l

Mère, Déesse, montre-moi les secrets de mon cœur.

Montre-moi où je me suis écarté de mon chemin.

Montre-moi comment retrouver mon chemin.

Vole devant moi, illuminant mes pas.

Vole devant moi, pour me montrer la route large

Qui mène à mon meilleur futur. Montre-moi la voie !

Prépare le chemin pour mes pieds qui le cherchent !

O Mère de lumière, toi qui demeures au Sud

Sur neuf collines boisées, O montre-moi le chemin !

Prière chamanique sibérienne

Tiré de The Goddess Companion – Patricia Monaghan.

Traduit de l’anglais par Iridesce.

Prière trouvée ici–> http://iridescences.com/bruissements/ parmi pleins d’autres!!!une petite mine d’or.

J’aime essayer de créer les miennes, mais en fouinant pour la prière du Lundi de l’Ordre de Dea, je suis tombée sur celle là qui représente complètement, pour moi, l’ambiance du moment.

Et une douce illustration de Mara Friedman, qui m’inspire toujours autant…ses femmes phœnix dont l’âme s’élève, à la féminité ancrée, en parfait équilibre…entre les mondes, entre le Ciel et la Terre.

Ela Dea Orea

115/365 : fermer la parenthèse…

vacances terminéesPhoto_editor1461006492931[1]Photo_editor1461237582178[1]Photo_editor1461007395012[1]Photo_editor1461183750197[1]

Bas les masques, ce soir, je m’en fout, je me montre…un peu grimée, à l’arrache telle que je voudrai pouvoir être…la parenthèse de ces petites vacances se ferment, pour les prochaines j’approcherai de mes trente ans, en juin, et je suis contente, c’est des vacances surprises, auxquelles je ne m’attendais pas. J’ai honte, mais j’attends que ça! ce quotidien à la mord moi le nœud m’horripile!j’ai hâte de reprendre un peu de contrôle sur ma vie, de ne plus avoir besoin ou presque de nounou pour mon fils, de vivre suivant un rythme qui me convienne mieux et de partir, pourquoi pas, vers de nouveaux horizons quelques temps cet été!Encore rien de prévu mais ça va venir!!! Un terrain me fait rêver d’autre chose aussi, avec 13 400 mètres carré de terrain, dont 2000 mètre carré de forêt, un petit chalet habitable de suite, et une maison en pierre à retaper….le tout au bout d’une impasse, avec vu sur petit village bourguignon, en bas dans la vallée….*soupirs*!!!57 000 euros…ahem, c’est pas le moment!!!mais ça me fait rêver je ne peux pas m’en empêcher ^^’…un jour, j’aimerai me lancer, sauter le pas, et faire quelque chose pour notre famille…

Puisse Tellus m’aider à trouver les ressources pour oser, et le courage d’essayer….j’ai des milliers de rêves, je papillonne sans arrêt de l’un à l’autre…vais je un jour arriver à me poser sur une jolie fleur et rester à la butiner sans me laisser distraire? ché pas! Tellus aide moi!

j’ai essayer de tirer les cartes ce week end, mais il n’y à pas eu moyen, mon fils à tirer trois cartes lui…trois cartes qui disaient : « le changement s’en vient, laisse toi couler comme la rivière, et accepte la cascade qui s’en vient!Ne lutte pas, au bout il y a la mer!  » à moi qui lisais, ça m’a vachement parlé!

une chanson de Ange, un groupe que j’adule, que je peux rarement écouter, tout le monde déteste! à part mon père! qu’est ce que j’adore leur univers païen Rock Psychédélique et mélodique…le feu qui crépite, la mousse, le soleil, le vent….je la dédie à la Grande Terre Mère et à tous ses petiots!

114/365

http://bdphiles.free.fr/illustrations/illustrations.php3?cdauteur=CivielloE&n=Civiello&p=Emmanuel

Images, images de corbeau, de femmes sauvages, d’homme mystérieux, tirées des œuvres d’Emmanuel Civiello…

Au delà de la nécessité de dire ce qui était caché, cette semaine avec Ansuz aura été une semaine sous le signe de la réflexion et de la parole juste. Langage utilisé avec parcimonie, et même une puissante envie de me taire…

je me sens plus proche de Mâ Ananda Moyi sur ce coup là…

Tant que le langage vous est nécessaire pour communiquer avec autrui, employez-le, mais très parcimonieusement. Écoutez ce que les gens vous disent et ne répondez que lorsque c’est nécessaire, par quelques mots, à dose homéopathique. Vous savez bien que là où les médicaments allopathiques, à fortes doses, restent sans effet, quelques gouttes minuscules produisent parfois des effets miraculeux! Les gens ne parlent que pour faire étalage de leur supériorité, de leur érudition et de leur habileté dans la discussion. Mais l’action est plus puissante que les mots. La valeur d’un homme ne se mesure pas au volume ou à la force des arguments qu’il peut présenter. Argumentez en vous-même, dans l’introspection, et maîtrisez vos passions; alors vous constaterez bientôt que l’envie de parler a presque disparu.

Rune de sagesse par excellence, j’ai beaucoup à digérer de cette semaine avec Ansuz.Je finis avec un beau mal de gorge, ce qui ne me semble pas anodin du tout. J’ai un peu hâte de poursuivre et de prendre Raidho étant une rune que j’affectionne tout particulièrement et qui me semble être remplie de promesses par rapport à la situation actuelle, promesses de mouvements?

et j’attends mes lunes rouges en mode * envie de meutres* * grande dictatrice* * mère indigne* * je veux du temps* * je vous merde*  dans ces cas là je les attends comme une libération, une expulsion, une purification nécessaire de tout ce que j’ai emmagasiné pendant le cycle. Vivement ça aussi!

113/365 : tel est pris…

AH AH belle leçon reçut aujourd’hui, Ansuz, Ansuz…je te soupçonne, oh oui, une leçon qui te doit beaucoup je pense!

Obligée que j’ai été de dire ce que j’avais décidé de taire, forcée par les circonstances de prévenir plus tôt que prévu de mes démarches…ah je ne ferais pas l’affront de demander pourquoi…c’est ainsi que cela devait se faire, au grand jour et pas de manière discrète et dissimulée…le temps de voir? de laisser venir? non, Ansuz a exigé l’honnêteté, tout de suite, maintenant…

Je n’ai pas eu d’autre choix que de m’y plier, que je le veuille ou non n’avait pas d’importance, plus d’autre alternative que: la vérité.

Et à nouveau se sentir démunie devant les choix que je nous ai imposé, mais qui ne sont pas anodin non plus..c’est la route que nous devions emprunter, empruntons là jusqu’au bout!