J-32: pas de photo

Pas de photo, pas d’image, rien ce soir pour illustrer la beauté de la terre, alors que nous nous dirigions vers la Haute-Savoie pour le week-end.

Le ciel était d’un dégradé éclatant, entre chien et loup mais lumineux comme jamais. Il y avait du bleu, du rose, du orange, du jaune…Vénus brillait, clignotante, à côté de la lune, croissante, mais encore réduite à un cil gracieux.

Et surtout, ce que j’aime le plus au monde, les silhouettes sylvestres. Des fines, des trapus, des nombreuses,des solitaires, des décharnés, quelques une encore velues et d’autres complètement nues. Leurs branches tendues vers le ciel, en contre jour, sur ce fond dégradé lumineux, c’était merveilleux. Et petit à petit, toutes ses mains tendues sont entrées dans l’ombre pour ne devenir que des traces sombre sur le fond étoilé.

J’aurai voulue me perdre, partir marcher au milieu de toute cette beauté mystérieuse.En imagination, je me suis envolée au dessus de la campagne, à la poursuite du soleil couchant. En vrai je n’oublierai pas ce moment parfait. Complètement en amour avec ce qui m’entoure.

Tiens, un petit hymne pour clore ce post, un hymne de mon adolescence et encore tellement d’actualité… qui me parle encore…mon côté « hippie »revendicatif.Côté punk jamais bien loin….