Ego le retour:.

Il y a quelques semaines je suis allée voir un hypnotiseur et il m’a apporté une autre vision de l’Ego contre lequel nous sommes nombreux a essayer de lutter. ( il m’a aussi emmené à la rencontre de mon enfant intérieur, et j’ai été bien surprise de ce que j’ai trouvé cette fois là ! Bien différent de toutes mes autres rencontres… peut être dans un autre article..)

Il m’a dit qu’a d’autres moments de notre histoire l’Ego ( je suis) n’était pas vu comme quelque chose de négatif. Au contraire. Qui est la personne la plus importante de notre vie? En vrai? C’est nous. Même si on aurait envie de dire : mes enfants, mes amis, mon compagnon , mes parents…que sais-je?

Non, en vrai la personne la plus importante, c’est nous! Comment être bien avec les autres si nous n’allons pas bien? Comment donner le meilleur de nous sans nous nourrir avant avec le meilleur ?

Il m’a donné une image en faisant un parallèle avec le plexus solaire. Lorsque on prend soin de soi, qu’on se recentre sur soit, on illumine le monde autour de nous. Le plexus solaire en serait le siège. cela m’a beaucoup plu. Au lieu de se faire violence , de se culpabiliser parce que nous avons appris que se centrer sur soi est mal, rangeons le fouet et sortons les plumes. Faisons nous du bien. Pensons d’abord à nous. Et on pourra mieux se donner aux autres…notre bien être se reprendra autour de nous…non? Bon alors par quoi on commence maintenant…

6 réflexions au sujet de « Ego le retour:. »

  1. Mince alors, j’avais laissé un commentaire par ici l’autre jour et je crois qu’il n’est pas passé finalement.. ma connexion internet est facétieuse ces derniers temps…
    Je repasserai plus tard pour essayer de reformuler… à moins que je ne considère le fait que mon commentaire ne soit pas passé comme un signe que le silence est d’or 🙂 ?

    • Oh tu sais, moi je suis toujours contente de te lire alors reviens quand tu veux! 😉et je suis sure que ton apport sera intéressant! ( je ne suis qu’une jeune padawan et pas la plus habile avec une plume! )

  2. Bon, alors en gros, je faisais le distingo entre l’égo et le Moi. Autant l’égo est petit et étriqué et replié sur son nombril, autant le Moi est me semble-t-il l’expression la plus saine de nous-mêmes. C’est tout un boulot de le nettoyer sous les couches de protection qu’on a mis par dessus au fil des blessures de la vie, mais quand c’est le moi qui s’exprime (pour prendre soin de soi par exemple) c’est rayonnant en fait et pas ego centré. Une analogie que j’aime bien c’est celle de l’accident d’avion (nonobstant les dommages écologiques monstrueux que l’aviation cause) : si le parent ne met pas son masque en premier, parents ET enfants sont à risque (même si le mouvement premier d’un parent, c’est de protéger d’abord son / ses enfants) ; là, la démarche saine c’est de mettre son masque à oxygène en premier, pour pouvoir prendre soin des enfants ensuite. C’est pas égoïste et replié sur soi, c’est une démarche qui voit plus large, ce qui est bon pour l’ensemble des personnes concernées. Vouloir satisfaire les besoins des autres avant les siens et / ou au détriment des siens, c’est paradoxalement égoïste : on trouve à un niveau une satisfaction à cet état de fait (une reconnaissance, une validation de notre droit à exister… peu importe, c’est à creuser en thérapie) et c’est cette satisfaction qui nous motive, pas ou pas que, la satisfaction des besoins de l’autre. En revanche, oui, se reconnaître, reconnaître ses propres besoins, ça permet de s’assurer que quand on répond à ceux des autres, c’est vraiment à ça qu’on répond et pas à une blessure profondément enfouie en nous. Bref, y’a pas de vrai « oui » sans capacité à dire « non ».
    Wala, c’est fouilli, en vrac, blindé de raccourcis mais j’avais envie de te répondre 🙂
    (ce coup-ci je copie-colle avant d’envoyer au cas où :D)
    (et tu la feras à d’autres l’histoire du jeune padawan… tsss, portnawak :D)

    • Peut être également que cette vision négative de l’ego vient de notre société ou la différence n’est pas valorisée et encouragée? Les petites filles bien à leur place, les garçons à la leur, pas de gens qui sortent de la norme…. et du coup difficile d’être soi? De rayonner , de savoir qui est ce JE ? On est complètement désaxer, on se concentre sur l’Autre et on s’oublie , car qui est on? Le sait on?
      Si si ! Padawan j’insiste! Lol! En tout cas c’est ainsi que je me vois! Je suis beaucoup dans l’instinct et je suis en admiration devant toi, vous, qui savez argumenter , développer, vous appuyer sur vos lectures, vos connaissances.
      Ça m’est moins naturel… je crois?
      Merci!!! D’avoir pris le temps!!

      • J’ai pas trouvé l’émoji « mâchoire qui tombe »…. Non, parce que je ne me vois pas du tout comme quelqu’un qui sait développer et argumenter, mais alors pas du tout. En vrai, ça m’espante de lire que tu me perçois comme ça.
        Je te rejoins aussi en partie sur le rôle de la société. Je ne suis pas sûre que ça ne soit qu’une question de différence pas valorisée et encouragée. Il me semble que l’accent est mis au niveau sociétal sur la fabrication de bons petits consommateurs, le type d’individus dont la société a besoin pour continuer comme elle est. Il me semble que n’est pas tellement que la différence n’est pas valorisée, c’est que c’est autre chose qu’on valorise à l’échelle de la société et si l’accent est mis sur « ne pas faire de bruit, de vagues, ne pas détonner », ben forcément la conséquence c’est qu’on ne va pas encourager l’individu à explorer, cultiver tout ce qui va à l’encontre de ce sur quoi on met l’accent. Il manque, et c’est à mon avis fait exprès, un espace de construction, de découverte de qui on est dès la naissance : c’est pas nouveau, hein, je ne crois pas que ça ait existé d’ailleurs… Mais il faut sûrement bémoliser un (gros) poil : dans les pays du Nord de l’Europe ou bien encore les pays anglo-saxons, ça me semble un poil moins vrai (la pratique d’un « sabbatical » chez les anglos-saxons (qui ont les moyens, on est d’accord), une année de découverte du monde / de soi avant d’entamer la fac en est un exemple).
        Dans le même temps, j’observe les gens dans la rue et je vois beaucoup moins de conformisme dans les apparences que quand j’étais enfant ou ado. Mais paradoxalement, à l’intérieur, j’ai l’impression qu’il y a un « formatage » plus important (effet télé / médias / réseaux sociaux ?). Et tout ça cohabite avec une déconstruction des genres de plus en plus visible (puisque tu parles des filles comme ci / des garçons comme ça) qui morcelle encore les identités là où il faudrait à mon sens qu’on aille vers une appartenance « globale » : je suis humain avant tout, partie de qqch de plus grand. Si on pouvait tous se reconnaître comme humain avant tout, avant noir / blanc / femme / homme / cis trans, chacun voulant que SA particularité soit reconnue et prise en compte au lieu d’opérer sur ce que nous avons qui nous réunit… si on se sentait humain avant tout, ça serait peut-être plus facile de s’occuper de soi dans un mouvement naturel puisque ça ne serait pas tout de suite perçu comme une négation de (la particularité de) l’autre… bon, je me sens super fumeuse là en fait, je devrais peut-être aller faire la sieste 🙂
        Bref, j’ai toujours pas de réponses, mais plein de questionnements 😀

      • Oui pareil! Lol! Je crois que ce sujet est treees vaste! Merci beaucoup d’apporter de l’eau à mon moulin!
        En tout cas si on voulait résumer : chouchoutons nous chouchoutons nous!
        Décrassons nous le nombril

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